Pat et Mimi
Récits de notre Tour du Monde réalisé en 2005 et de la vie depuis... Un nouveau blog pour pouvoir suivre toutes nos aventures !!


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Chili

Arrivée le 29 mai à Santiago La première impression est la beauté des montagnes qui entourent la ville ainsi que la couche de pollution !

Les Chiliens sont très gentils, par contre il faut aller vers eux car ils ne viennent pas vers nous.

La ville de Santiago est plutôt agréable, nous étions le jour du patrimoine donc pleins de monde dans les rues.
Nous en avons profite pour visiter le musée de l’art précolombiens, pas mal sur l histoire Sud Américaine ainsi que le musée historique national
Apres 1h30 de bus hyper confortable on a découvert la ville de Valparaiso dans les collines. Pleins d ascenseurs permettent d y accéder.
Les maisons sont de toutes les couleurs, les pentes ardues et les pâtisseries (surtout celles au caramel) excellentes.
Nous avons pris 2 ascenseurs, 1 (Polanco) qui commence par un tunnel et qui monte a la verticale et quand la porte s ouvre superbe vue sur la ville et le port.
Le 2eme Artilleria en diagonal avec fenêtres permettant de voir que la ville est en fer a cheval autour de la mer.
Après 7h de bus sur une route bordée par l’océan pacifique et la montagne. Nous avons pu voir des cactus énormes et des bergers rassembler leurs moutons à cheval.
La Serena est une ville sympa avec un centre très anime et une plage énorme.
Nous sommes a la Casa Maria, guest super sympa et pas chère On voulait faire les attrapes brumes (filets tendus pour récupérer l’eau car cette une région aride) mais le gouverneur de la région les a fermé.
On a malgré tout fait l autre point d’intérêt d ici, un centre d’astronomie, ou nous avons pu apprendre un peu sur le ciel d ici et observer entre autre jupiter.

Nous sommes arrivées à Copiapo en espérant pouvoir explorer le parc Tres Cruses dans les andes.
Malheureusement, la neige bloquant la route nous nous sommes contentées d une ballade dans la ville et de beaucoup de farniente au soleil.
C est une petite ville sympa avec une place en face de la cathédrale très agréable.
Apres un voyage en bus de nuit nous sommes arrivées à Iquique (station balnéaire coincée entre les dunes de sable du désert et la mer).
Nous avons apprécié la ville et sa grande rue piétonne donnant l’impression d’être dans une ville du farwest.
Comme dans toutes les villes, beaucoup d’églises très colorées, les chiliens sont très pratiquants.
Nous avons ensuite rejoints la ville de Pica, oasis perdue au milieu du désert, pleins d orangers, de citronniers, de goyaviers (les citrons de Pica étant connus dans tout le Chili pour le pisco sour, alcool local que nous n’avons pas goûté.
Ville calme car nous ne sommes n y en WE ni en période scolaire.
Nous avons été dans la piscine thermale, ou l’eau était a 30 degrés, c’était bien agréable avant la nuit de trajet vers San Pedro.
San Pedro De Atacama, est une petite ville hyper touristique au milieu du désert à 2300m d’altitude.
Nous avons pris trois jours de tours pour visiter cette région riche en beauté.
Nous avons commencé par la Vallée de la lune, appelée ainsi car avec le sel la roche est grise et au soleil couchant l’endroit parait lunaire.
Ce fut après le salar de l’Atacama, 3eme plus grand salar du monde,
320000 hectares, très impressionnant de voir tous ces cristaux de sel et superbe de voir les flamants roses dans les lagunes et voler au dessus de nos têtes.
Apres
1h de piste, nous sommes arrives aux lagunes a environ 4000m d altitudes et nous avons pu voir les pics de glaces et les volcans de la cordillère des andes.
Magnifiques paysages et couleurs malgré le froid.
Nous avons déjeuné à Socaire, village au milieu de l altiplano, pour repartir vers Toconao, oasis dans un grand canyon.
En rentrant sur San Pedro, nous avons pu admirer le couche de soleil sur la cordillère, lui donnant une teinte rouge rose.
Réveil très matinal le 13 juin, départ à 4h vers les geysers de Tatio.
Apres
3 h de chemins caillouteux, de froid et de dodo, nous sommes arrivées devant un paysage d’outre tombe, de la fumée et du froid (-5 degrés). Devant nous, des trous d eaux bouillantes (85 à 100 degrés) éparpillés sur une grande plaine.
Avec le levé du soleil, le paysage est devenu moins hostile et très beau.
Nous nous sommes baignées dans une piscine naturelle, le plus dur a été de se déshabiller et de s’habiller à -5 degrés, C’était un peu irréaliste de se baigner devant la cordillère.
Ballade ensuite sur l altiplano ou nous avons vu des vicuñas et des lamas.


Publié à 03:56 le 1/06/2005 dans 2005 Tour du monde
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Australie

Nous avons passé 20 jours en Australie. Les australiens sont très ouverts, très gentils, mais assez speed, ils ont un débit de paroles impressionnant

Les guests (auberge de jeunesse) en Australie sont toutes aménagées avec des cuisines et nous avons donc pu retrouver une alimentation « maison »

Malgré la mer et les plages, impossible de se baigner a cause des méduses mortelles, des crocodiles et des requins.

 Darwin fut notre première escale sur le sol Australien, impressionnant ces australiens ! (grands, sportifs, cow boys…). La ville est très « verte » et agréableNous avons loué une voiture pour aller dans les Katherine Gorges, Territory Wildlife park et Berry springsNous avons fait les gorges sous 50 degrés C° et dormi dans la voiture
Nous avons vu la majorité des animaux australiens, kangourous, wallabies, croco, serpents, chauves souries, aigles, requins....
Un petit bain au Berry springs, piscine naturel impressionnante a été très agréable.
Nous avons ensuite pris un vol pour Alice springs (ville perdue au milieu du désert) et partons faire une escapade de 3 jours vers Uluru (Ayers Rock)
Dans notre trip 3 jours, nous avons commence par 10 min de dromadaire puis par visiter le Kings Canyon (après 6h de route avec nos 20 compagnons). Le canyon est comme toutes les pierres au Centre de l Australie, rouge.
Apres une nuit a la belle étoile, et les étoiles étaient présentes, nous sommes partis en direction de The Olgas. C est un lieu aborigène sacre avec 36 dômes.
Nous avons repris la route pour admirer le coucher de soleil sur Ayers Rock (Le rocher passe par différentes couleurs, du rouge au noir)
Apres une deuxième nuit a la belle étoile, nous avons admiré le lever de soleil sur Uulur (nom aborigène d’Ayers Rock). Ballade de 9km autour du rocher puis retour vers Alice Springs.
Retour sur Alice Springs, nous avons repirs l’avion direction Sydney.Après une nuit dans l’aéroport, les parents de Myriam nous ont rejoints pour 8 jours.
La ville est très agréable (L’opéra, l'aquarium, la Skytour (vue 360° sur Sydney), le Botanic Garden avec les perroquets et chaves souris…) et le vin blanc pas si mal que ça !!
Nous avons fait une croisière dans la baie et avons vu la ville qui s'étend énormément autour de la mer.
Nous avons ensuite repris l’avion pour Cairns ou nous sommes restés 4 jours en louant une voiture
Nous avons pique-niqué dans les crystals falls, petit endroit tranquille près de l'eau, puis nous sommes allés au lac Morris, belle vue sur Cairns en montant au lac. Les parents de Myriam avaient réservé une croisière sur un catamaran géant pour aller sur la barrière de corail.
Patricia, Marc et Myriam ont fait du masque et tuba tandis que Jacqueline a fait sont baptême de plongée.
Nous sommes ensuite allés à Kurunda, village au milieu de la forêt de la pluie, après une courte ballade, on confirme car c'est une forêt tropicale.
Après nous avons roulé pour trouver un coin pique-nique et Jacqueline et Marc ont pu voir leur premier kangourou!!!! Nous avons mangé notre 1er steak depuis 6 mois au BBQ !
Après ce moment détente dans l'herbe nous sommes allés au Zoo de Cairns ou nous avons vu des pandas, des koalas, des crocodiles, des kangourous...
Puis direction Atherton, en chemin nous avons vu le lac Barrine (cratère volcanique), le fig tree (figuier monstrueux avec des racines gigantesques), nous avons pique-niqué puis en allant à l'aéroport (retour sur Sydney) nous avons fait un arrêt dans une plantation de café, ou nous avons découvert ce qu'était un caféier.

Après une très longue route nous sommes arrivés aux blues mountains, journée agréable et paysage très sympa.

 

Apres une arrivée un peu déboussolée, nous avons pris le pli australien et avons pu apprécier le pays.
Les aborigènes sont en grande majorité exclus de la vie sociale, par contre les asiatiques sont présents dans la city (Sydney).

Le pays est très diversifie (désert, foret tropicale), les climats sont différents d une région a l’autre (très chaud a Darwin, beaucoup plus frais a Sydney) ce qui donnent son charme à l'Australie.



Publié à 04:49 le 10/05/2005 dans 2005 Tour du monde
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Singapour

Nous avons été chaleureusement accueillies pendant 3 jours (30/31/1 mars) chez Miles dans un appart sympa avec piscine olympique agréable avec la chaleur.0fedab40a722eb9fe1e73801cf62c3dc.jpg
La ville est plutôt sympa malgré la circulation, il y a de grands espaces piétonniers.
Chaque quartier est réservé à une population précise, quartier indien, quartier des expat... de ce fait le tout fait une ville dynamique et très diversifiée. 50d3935ffbf9a41eaee79d964c717d17.jpg
L’activité principale est quand même le shopping, beaucoup de centres commerciaux et comme tout le monde, nous nous y sommes pliées. Myriam a acheté un appareil photo numérique (pas cher!)
Nous avons eu le droit a une grosse journée de pluie, l'une des premières depuis notre départ. (et pas la dernière !)
Nous avons adoré sortir avec Miles dans le coin branché de Singapour car tout est gratuit pour les filles, donc alcool à volonté !79f1406216a3e9b0655b6a0d720eab48.jpg
Singapour est une ville agréable pour y travailler, c'est propre mais pas aussi aseptisé que l'on peut le penser.
Nous avons pris le métro pour rejoindre l’aéroport, métro très clean et climatisé et dans l'aéroport c'est très facile de circuler.
Patricia a craqué pour une tablette de chocolat de 300 g à l’aéroport.
Singapour est une ville ou Myriam aimerait bien retourner pour y travailler.

Un peu d'histoire :
La République de Singapour est un pays d’Asie situé à 137 km au nord de l’équateur. Sa superficie est de 647,8 km². Il comprend 64 îles, dont la principale est l’île de Singapour (584,8 km²). Cette île est très densément urbanisée.

Singapour est connu dans le monde entier et souvent montré en exemple pour son extraordinaire réussite économique. Après l'indépendance, en 1965, Singapour a su avec très peu de ressources naturelles et des problèmes socio-économiques importants (émeutes raciales, chômage massif, difficultés de logement et d'accès à l'eau), devenir un des pays les plus développés du monde. La ville, cité souveraine, est un véritable réduit chinois au cœur même du monde malais : la population est majoritairement composée de Chinois. De cette confrontation ethnique sont nés en partie les troubles qui ont accéléré le retrait de Singapour de la Malaysia, en 1965. Plaque tournante du commerce entre la zone Pacifique et l'Europe, la ville doit son essor à sa situation maritime exceptionnelle : C'est la cité marchande aux confins de l'Orient. La population dispose d'un très haut niveau de vie. Singapour est considéré aujourd'hui comme une démocratie autoritaire, avec la même famille au pouvoir depuis l'indépendance. Singapour est donc considéré comme un pays pratiquant le libéralisme économique sans le libéralisme politique.



Publié à 10:21 le 1/04/2005 dans 2005 Tour du monde
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Malaisie

Après le passage de frontière, nous avons fait un stop d'une nuit à Kota Bharu. Cette ville ne présente pas d'intérêt mais les gens y sont très sympathiques. Nous sommes bien en pays musulman, les femmes sont quasiment toutes voilées.

Nous partons donc pour les iles : Pulau Peranthian Kecil. Bus puis bateau, le slowboat (40RM Pers A/R). Nous y resterons 5 jours et c'est là qu'aura lieu notre 1ère "grosse" dispute.
Le bateau nous a lâché en face de la plage, obligation de prendre le bateau taxi (2RM) pour regagner la terre ferme. Nous avons dormi dans un bungalow un peu détérioré à cause de la mousson, mais en hauteur et face a la mer (10 RM par nuit).35dffcd26f6cdf5df654f2be46d27a50.jpg Il faut dire que le Tsunami avait frappé la Thailande quelques mois auparavant et Myriam n'était pas rassuré de dormir sur une île et au niveau de la mer.
C'est une petite île sympathique où l'eau est transparente avec beaucoup de poissons mais pas grand chose à y faire hormis de la plongée et du farniente.
Myriam en a profité pour passer son 1er niveau PADI et nous avons fait 3 plongées toutes les 2 ensemble. 30fcc730e85198d44e973a9c37b57fcc.jpg
Nous avons vu 2 petits requins, une tortue énorme, des poissons ballons et tous les poissons d'eau chaude (eau tjs a 30 degrés !!!!)
On a fait une plongée sur épave et la mer était très agitée du coup il y avait beaucoup de courant et une mauvaise visibilité.
Malgré la vie un peu chère sur l’île (par rapport à la Malaisie), on a bien apprécié les fonds marins.

Nous sommes repassées en repartant à Kota Bharu pour prendre le "jungle train" vers Kuala Lipis, notre prochaine escale nature avant Kuala Lampur.
Les 17et 18 mars 2005 nous avons posé nos sacs à Gua Musang. 2ea0eb642281f1b8f8d15b59d92086e8.jpg
Après avoir pris le "jungle train" (6h 200kms) avec la population malaise, nous sommes arrivées dans cette petite ville entourée de gros cailloux calcaires, une sorte de baie d’Halong sans eau.
Nous nous sommes baladées autour de ces cailloux et avons juste vu les grottes de l'extérieur, rien de particulier à y faire, 1 journée suffit pour la ballade. 8eab282a8cfa882ef7b30659903b8ca2.jpgCe fut néanmoins un stop agréable avec une population très sympa.

Toujours avec le train de la jungle (130kms 3h) nous sommes arrivées à Kuala LKipis, petite ville sans grand intérêt également.
Ville de départ pour les treks mais suite à des problèmes de bateau nous nous sommes retrouvées dans l'impossibilité de partir. Nous nous sommes donc uniquement baladées dans les environs proches, mais la chaleur était telle que nous étions de vraies larves.
C'est un melting pot entre les indiens, les chinois et les malais. 73911060f8b76cdeba7301f135c6e3c9.jpg
Nous sommes arrivées un soir de marché et avons donc pu goûter les spécialités locales surtout les sucreries.

Nous sommes arrivées à Kuala Lampur, le 21 mars c'est à dire le lendemain du grand prix.
C'est une ville pleine de building et de centres commerciaux.
Nous sommes montées dans les plus hautes tours du monde, les Petronas Towers bien sur! aca829db143558b38587ae6b630fb32b.jpg
Le temps est très très lourd et il pleut tous les soirs à partir de 18h30.
La vie ici est plus chère qu'ailleurs pour le quotidien, par contre c'est la ville des achats en tous genre, si vous avez des courses à faire de fringues, montres ou autres vous savez où aller désormais.
En ce qui nous concerne ce sera principalement visite de la ville (mosquées, parc, place de l’indépendance, centres commerciaux....)dd3d3f6b76529ee2b348c522037c6325.jpg

A 2 petites heures de route de Kuala Lampur, se trouve Melaka, petite ville mignonne par endroit et abandonnée par d’autre.
La mer est sale, impossible de se baigner ici, mais les monuments sont jolis. 7b013961ec0ae1e1f48e0ef2d95cbfe0.jpg
Nous sommes pour la 1ère fois de notre voyage en dortoir (ce qui sera très fréquent en Amérique du Sud).

Johor Baru est la ville frontière avec Singapour où nous sommes arrivées avec la pluie et où nous resterons 3 jours.
Nous sommes dans une guest (footloose) à l’écart du centre, ça fait très campagne (poules, lapin, chats, chien) et c'est très agréable.
Après une ballade dans la ville sous la pluie, on en conclut que ce n'est pas une ville faite pour les piétons car il y a beaucoup de grands axes et nous avons l’impression de marcher à coté du periphérique.
Néanmoins, on y trouve une belle mosquée, le palais du sultan et 2 petites rues bien agréable près du fameux pont frontière. 26e0d7d89f9e3a0a5563a0fdd04db608.jpg

La Malaisie, 1er pays ou nous avons connu la pluie tous les jours (ou presque) souvent le soir avec un temps très très lourd. c'est également le 1er pays où Myriam a découvert les fodns marins.
C'est un pays diversifié par ses îles, la mer et le centre montagneux. Le nord de la Malaisie est très musulman.
Les malaisiens sont sympas et parlent pour la plupart anglais.
On remarque que ce n'est pas un pays pauvre car la voiture est le moyen de locomotion de chacun, et les villes sont adaptées pour.
On a aimé l’île et les fonds marins, les rôtis canai, les centres commerciaux climatisés.
On n'a pas aimé a Johor Baru de devoir monter les passerelles pour traverser les rues avec nos sacs a dos, ok sans commentaire, ca ne valait pas le coup de l'écrie ça....

Un peu d'histoire :
La Malaisie (francisation du néologisme Malaysia) est un pays d'Asie du Sud-Est, constitué de la Malaisie péninsulaire ou Malaisie occidentale (péninsule Malaise) et de la Malaisie orientale (nord de Bornéo). Le pays est situé à environ 200 km au nord de l'équateur. La capitale du pays est Kuala Lumpur et sa superficie est égale à 329 750 km².

Jusqu'en 1963, le nom de « Fédération de Malaisie » ne s'appliquait qu'à l'entité créée en 1946-48 par les Britanniques et devenue indépendante en 1957, l'"Union Malaise (Malayan Union). Celle-ci regroupait, dans la péninsule malaise, les États malais, qui avaient auparavant le statut de protectorats, et les Strait Settlements, c'est-à-dire les colonies de Malacca, Penang et Singapour.

Lorsque les territoires britanniques de Bornéo, Sabah (British North Borneo) et Sarawak deviennent indépendants en 1963 et acceptent de rejoindre la Malaisie, la nouvelle entité est baptisée du néologisme de « Malaysia ». Toutefois en français, l'usage a maintenu le nom de Malaisie pour le nouvel ensemble, comme nom court aussi bien que comme nom officiel.

L'utilisation du nom de "Malaisie" pour désigner la péninsule malaise est en fait récente.

En 1831 en effet, Jules Dumont d'Urville proposait à la Société de Géographie de Paris une organisation du Pacifique en quatre parties : la Polynésie (« les nombreuses îles »), la Mélanésie (« les îles noires »), la Micronésie (« les petites îles ») et la Malaisie.
Par ce dernier nom, Dumont d'Urville entendait une région regroupant l'Indonésie, la Malaisie et les Philippines actuelles. A l'époque en effet, on considérait que les habitants de cette région pouvaient être désignés par le terme englobant de "Malais".

Au sens strict du terme, les Malais sont les populations qui parlent la langue malaise et qui habitent le littoral oriental de l'île de Sumatra, la péninsule malaise et le littoral de l'île de Bornéo.

Le traité de Londres de 1824 entre Anglais et Hollandais se traduira par un partage en deux de ce monde malais. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle, les Britanniques appeleront British Malaya les territoires de la péninsule qu'ils contrôlent. Finalement, la péninsule sera plus simplement nommée Malaya, qu'on a traduit en français par "Malaisie".

Publié à 10:20 le 22/03/2005 dans 2005 Tour du monde
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Cambodge

Nous sommes arrivées le 17 février 2005 au Cambodge après 2 longues heures d'attente à la frontière.
Nous avons retrouvé Pierre (un collègue de Patrica) à Phnom Phen.097f98e199bd4da6a4e9fc2e1891f46c.jpg
Pierre nous a proposé de nous retrouver chez des amis à lui, expat depuis quelques années. Ils nous ont convié à manger et dormir chez eux. La soirée chez Julie et Alexandre, nos hôtes, fût très intéressante et nous a permis de comprendre la vie d'expatrié au Cambodge, les abus et les bienfaits des associations présentes...

Le lendemain, nous avons retrouvé JC dans le quartier routard.
Nous avons loué des vélos (1$ la journée) pour aller au camp du génocide de Choeung Ek, ballade très sympa sur les pistes poussiéreuses malgré la forte chaleur.e40500045a2925a0c96378b9ab380005.jpg
Le camp est assez décevant. Une stupa de crane et des trous, le tout sans explication sur la période Khmer rouge.
Nous avons fini par un tour de ville et un superbe couché de soleil sur le lac.
Le lendemain nous sommes allés avec Pierre et un de ces potes (Yann) visiter la ville et le camp de XXX. f8ab2ef4499c0868614b8db8fae90da1.jpgL'ambiance était très pesante, c'était effrayant d'imaginer toutes les tortures qu'a subit le peuple cambodgien.

Prochaine destination avec JC : Kratie. Nous y resterons 2 jours.

Apres 6h de bus, nous sommes arrivés dans cette petite ville bordée par le Mékong, ça fait du bien de sortir des grandes villes.
b5421795b72160f2f8a305dc4f2eeb90.jpgNous avons loué un scooter à 3 (4$) et nous sommes balladés dans la campagne le long du Mékong, c'était très sympa, et les gens étaient d'une grande gentillesse.
Nous avons bu notre 1er jus de canne, très appréciable vu la chaleur, de super shakes ananas, et avons retrouvé la liberté et l’indépendance avec le scooter.

a5e90c1b57a23bc3874aaf4f3a918084.jpgNous avons découvert une autre face du Cambodge, c'est un mélange de Laos de part les paysages et les maisons et d'Inde de part la poussière et les ordures le long des routes notamment.

Et nous revoilà sur la route, en direction de Siem Reap et ceux pour 4 jours. C'est Angkor !
Angkor est l'ancienne capitale de l'Empire khmer qui prospéra du IXe au XVe siècle. Ses ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, proche de l'actuelle Siem Reap au Cambodge et sont classées au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
Nous avons pris le pass 1 journée (20$) pour visiter et ce fut très agréable.
abd90d28a029a2b518509151137355da.jpgEn pleine forêt nous avons pu visiter de nombreux temples Hindouistes pour la plus part, plus ou moins délabrés.
La visite c'est effectué en Tuk tuk (9$ pour 3) c’était tranquille.
936c6c1e875dd16eb9e9e090e0b304f4.jpgNous n'avons donc passé qu'une journée sur le site car nous ne sommes pas fan de temple, mais on comprend les gens qui passent de 3 jours à 1 semaine car c'est très vaste, très beau et en même temps très serein.
Nous avons visité le site lors d'un grand rassemblement boudhiste ce qui donnait un esprit encore plus intense à ce site plein d'histoire. 857c1df1575b5c01409b430a58682952.jpg
Siem Reap est une ville agréable, nous y avons loupé de peu Pierre et Yann.
Il y des mendiants, des mutilés dûs aux mines antipersonnel posées par les khmers, il y a des enfants qui finissent nos assiettes... c'est le pays qui nous aura le plus choqué de part sa pauvreté.

870605cfc1d605198b4588d8a77af872.jpgLe lendemain nous avons loué des vélos et sommes allés voir le Tonle Sap lac, l'un des plus poissonneux du monde et au vu de l'odeur et des tonnes de poissons dans les bateaux, on confirme!15f46e74fa758f8184348541801ada7e.jpg

Nous ne sommes restées que 9 jours au Cambodge car c'est un petit pays où les routes ne sont pas développées, du coup il faut beaucoup de temps pour le moindre trajet.
Le pays est plat et calme, les gens sont gentils et ont des têtes rondes. C'est rigolo d'arriver à faire la différence entre les nationalités des gens de part leur faciesse.
On a aimé retrouver Pierre, l'accueil chaleureux de Julie et Alex, la sérénité, l’indépendance du vélo et de la moto, les gens et bien sur, Angkor.
Super pays à visiter sans plus attendre.

Un peu d'histoire :
Les Khmers rouges (en khmer : Khmaey Krahom), dont le nom officiel fut successivement Parti communiste du Cambodge et Parti du Kampuchea démocratique (autres noms : Parti communiste du Kampuchéa, PCK, Parti communiste khmer, Armée nationale du Kampuchéa démocratique, PDK), étaient les membres d'une organisation communiste qui fut au pouvoir au Cambodge de 1975 à 1979.

Le nom de Khmers rouges leur fut attribué par le roi Norodom Sihanouk dans les années 1950 et il est utilisé couramment en français à travers le monde. Les révolutionnaires eux-mêmes n'utilisaient pas ce terme et préféraient « kampuchéen » à « khmer », qui rappelait trop l'ordre ancien.

L'organisation khmers rouge se caractérisa par des méthodes autoritaires d'une brutalité extrême — au point qu'on a pu y voir une forme d'« autogénocide ». Les Khmers rouges sont devenus tristement célèbres pour leurs exactions qui sont à l'origine de la mort d'environ 1,5 millions de personnes (plus d'un quart de la population), mortes de faim, d'épuisement ou exécutées. Ce bilan fait du régime de Pol Pot l'un des plus meurtriers du XXe siècle. À ce jour, aucun des leaders Khmers rouges n'a été jugé pour ses crimes. Soulignons qu'une assemblée de juges internationaux a été constituée dans ce but et devrait oeuvrer à partir de mai 2007



Publié à 10:12 le 18/02/2005 dans 2005 Tour du monde
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Vietnam

0e121e9855ab22506f972a833bb5725b.jpg06c30c86efb33527c63e7df49866dbec.jpgLe passage de frontière entre le Laos et le Vietnam a été une vraie péripétie. Coté Laos, nous sommes montées dans le minibus de Vietnamien qui font affaires entre le Laos et le Vietnam. Le minibus était donc chargé de bois, riz, redbull…. Nous avons mis 4h30 pour rejoindre la frontière, nous sommes arrivées au poste frontière à 16h40. Au vu de la file de véhicule attendant pour le contrôle, nous avons quitté le bus pour passer à pied. Coté Vietnam, le nombre de Vietnamiens et Laotiens cherchant un bus pour se diriger vers la ville est incroyable, nous réussissons à nous glisser dans un des bus malgré nos bagages encombrants. A la ville la plus proche, nous payons un minibus pour aller directement à Hanoï. A Vinh, changement de véhicule et on nous redemande de l’argent pour aller jusqu’à Hanoi ! Et voila, à peine un pied au Vietnam et on se fait déjà avoir sur les transports ! Nous ne savons pas du tout où nous sommes et en plus il fait nuit ! Nous payons donc le prix demandé pour nous rendre à Hanoi. Finalement, nous arrivons à Hanoi en pleine nuit, il est 1h30 quand nous arrivons à la station de bus. Deux solutions s’offrent à nous, soit nous prenons un taxi qui nous conduit où bon lui semble, soit nous faisons un petit somme dans la gare malgré le froid et attendons le levé du jour. Nous choisissons la deuxième solution. Nous regardons le plan de la ville pour nous rendre compte que celle-ci est très étendue et que nous sommes à plus de 10km du centre. Comme à notre habitude, nous choisissons nos pieds pour nous déplacer. Vers 5h du matin, nous quittons la station de bus et chargeons nos sacs à dos. Rien de mieux que tôt le matin pour découvrir la vie des gens de Hanoi. Sur le chemin, nous croisons des paysans se rendant à la ville pour vendre leur fruits et légumes, nous passons aussi près d’un parc ou les Vietnamiens font leur gym dès 6h du matin…. Nous découvrons progressivement le réveil de la ville avec tous ses vélos et ses scooters. Nous choisissons un hôtel bon marché (5$ la nuit) et quelle ne fut pas notre surprise en trouvant une chambre équipée de télévision câblée et d’un mini réfrigérateur. Quelle différence avec le Laos où nous dormions dans des cabanes et où certains villages n’ont pas d’électricité.c475e255d2220980ca6bb0e2b4ea61f5.jpg
Nous avons commencé à nous balader dans Hanoi et nous sommes complètement ahuries par le nombre de scooters. Nous avons trouvé le coin des routards, 2 rues qui se croisent et aux quatre coins, quatre caves à bières que nous sirotons assis sur les minis chaises sur les trottoirs, c’est très convivial et nous rencontrons des personnes de tous les horizons.ea74c55bd4b0cf5bdf704f5f28f2aa7c.jpg

Le 27 et le 28 janvier, nous partons en bateau dans la baie d’Halong. C’est comme dans les films, la brume puis le soleil, les bateaux, les cailloux plantés dans la mer de ci de la, c’est intriguant et reposant. Nous avons fait un plouf dans la baie malgré l’eau froide (14°C). Nous nous sommes arrêtées sur un village flottant posé en plein milieu de la baie. Puis nous avons passé la nuit sur l’île de Cat Ba. 240391776966f255f9277a589d6d7409.jpg5937cc03a97a697242e9773ef3020e6d.jpg62f806f5b0ef3758dc1e1c1b0599a912.jpg1a89c1cafe0a88a72c6d736a85721b00.jpg
De retour à Hanoi où nous voulions acheter des vélos pour descendre le Vietnam, nous nous rétractons car la distance à parcourir jusque Saigon est trop importante. Nous prenons donc un « open ticket » c’est la formule touriste pour voyager, c'est-à-dire un ticket de bus faisant Hanoi- Saigon avec des arrêts en route. C’est difficile de voyager en dehors des sentiers battus, la police nous oblige à choisir des options chères et nous interdit de prendre les transports locaux.
Avec notre « open ticket », nous nous arrêtons à Hué. Nous retrouvons Jean Claude que nous avons rencontré dans la baie d’Hanoi, nous prenons d’ailleurs une chambre d’hôtel avec lui et nous visitons la ville dont la citadelle est entourée de remparts. Nous faisons aussi le tour des pagodes et cathédrale de la ville.3a6d8d8904238ac2d2a7d37bc1e9eea9.jpg4f97a2500a98ff47e820a3068ff60a81.jpg
Le lendemain, nous nous sommes baladés dans la campagne autour de Hué, charmante campagne très verte, pleine de rizières. Ce qui est beaucoup moins sympathiques, ce sont les enfants qui nous font les poches et qui nous réclament sans arrêt de l’argent. C’est la première fois depuis que nous sommes parties que nous avons à faire à de tels comportements de la part des enfants…531b7d5a2fb1572afd3d3fa6d160d8f3.jpgc683b8cf96d3dfce3110b6229957b282.jpg1981089f731579e5304194a5a81ab28a.jpg5f39ad8dfa301d0e76c00dd84d9e26b2.jpg6b61f09f1f5c74e6597d90c39de6b7cb.jpg44e9421b54fd0c2a3ace26cd2230bcfe.jpg
Début février, nous sommes à Hoi An, ville à 5kms de la mer, pleine de touristes, ville très artisanale (vêtements, chaussures…). Nous faisons un stop de trois jours ici, nous profitons de la plage : les Vietnamiennes nous proposent massage, épilation, ananas sur la plage. Le sable est blanc et fin, la mer est chaude mais beaucoup de vagues.9b05e2940a199ef625dd4e79034a63ae.jpgb8fc555ebaba0c63ca82f3f06b32a361.jpgc888a2ebe9f796136d041967f6929dc4.jpgf28dd30abd285a4163d2988b595a5949.jpgb08d42750b3b80f7691788bd9b675ce3.jpg
Après Hoi An nous faisons un arrêt prolongé à Nha trang car avec le nouvel an chinois, les transports tournent au ralenti. Nha trang est une ville de bord de mer avec une plage de sable blanc énorme et de cocotiers. Nous profitons de la plage et nous nous baladons dans les environs où il y a des ruines Cham. Nous souhaitions partir dans les îles avec les bateaux de transports locaux mais nous nous sommes faits délogées par la police qui nous oblige à passer par des tours opérateurs qui sont hors budgets. Nous faisons demi tour complètement dépitées et avec l’envie de quitter le Vietnam au plus vite. Il faut rester sur la route tracée pour les touristes, toute bifurcation n’est pas possible. Nous profitons bon gré mal gré de la plage.8591bcb10c976edd67d120992d6419aa.jpg1522c0d4d3fa8dae7c83440186a69544.jpg4951886bd0a09bd821ba0110659a82cf.jpgafe59b7c9d41f09452e0cad3098028ac.jpg

Petit stop à Mui Né, qui est une ville toujours en bord de mer. Nous pouvons voir les pêcheurs sur la plage. Nous avons décidé de passer par la cote, nous nous attendions à de très belles plages mais ce n’est pas les plages dont nous rêvions.4beb7fc84f02827f4763e28d41e7ef69.jpgd819317be6b93605161c68a1a6c19396.jpg

Nous sommes arrivées à Saigon le 13 février, veille de la Saint Valentin qui est fêtée ici comme chez nous. Nous visitons la ville à pied ainsi que les temples. Les Vietnamiens y font brûlés beaucoup d’encens et à la sortie des temples, les vendeurs de loterie pullulent, comme si le fait de prier amenait chance et argent.
Nous nous sommes rendus ensuite à l’ambassade du Cambodge pour les visas.3f14cfa483f43e84ac92abd9288f184e.jpgc1eb943b0810a1de52fc9c7124095a44.jpg20ecc4f57b94bfbf773e756d4d71237a.jpg522cf0251a04d15d835cf4f8583485e3.jpg

Du Vietnam, nous n’en gardons pas une image très positive. Nous gardons à l’esprit la culture de l’argent des Vietnamiens, le fait qu’ils ne sont pas aimables ni envers nous ni entre eux, ce n’est pas une culture que nous apprécions. Le seul attrait pour nous a été la baie d’Halong.



Publié à 05:35 le 9/02/2005 dans 2005 Tour du monde
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Laos

Le 9 janvier 2005, nous avons pris le bateau et traversé le Mékong pour poser un pied au Laos. Nous avons fait les visas au petit poste frontière de Huang Xai (31$) et avons pris le bus direction Luang Nam Tha. Le trajet est des plus sportif, 200kms et 8h de piste, décollage de siège garanti!42bff69e49ec7877d673899d3f8b6b74.jpg Les paysages et villages sont vierges, nous traversons le milieu de nulle part gorgé d'eau et de verdures. Un pied hors du bus et les petites femmes laotiennes des montagnes nous proposent déjà le relaxant interdit 'l'opium'.7195d0ecc6bf9dae01a844d99bdef48f.jpg
Après une bonne et longue nuit à Luang Nam Tha (longue nuit car avec très peu d'électricité les soirées sont courtes!), nous sommes parties à pied à travers les chemins et les rizières à la rencontre des populations locales. eba100bf8012a4003eeeba0bdf630849.jpgCe sont les paysages typiques de l'Asie: les rizières à perte de vue. Dans cette partie du Laos, la vie est simple et les villages sont isolés du reste du pays et du reste du monde, nous avons pu voir les femmes au travail dans les rizières, à la cuiellette du bois, au tissage ... et les hommes à la fabrication des maisons. Les Laotiens sont très gentils, très doux et souriants. Nous nous sentons reposées, calmes, zen. a03f55f8bc0aceb6e2f6f113e772f1ea.jpg
Après deux jours passés à Luang Nam Tha, nous avons repris la route pour plus de 8h de trajet (le nord est vraiment une partie très isolée) en direction de Nong Khiaw.11116da09012cbfd4f82b26c0d9e7e32.jpg Arrivées de nuit, nous sommes impressionnées par le fleuve et les montagnes que nous distinguons à peine. Le lendemain matin nous découvrons un paysage toujours serein et nature. 6f899fc169fba02c68af100c7564c8fc.jpgNous embarquons pour remonter le fleuve et nous rendre à Muang Ngoi. 2d606a1928e86858b69b35a5eee310cb.jpgRemontée à contre courant du fleuve où beaucoup de pêcheurs sortent quelques poissons et où les enfants jouent et se lavent. Après une ballade dans ce petit village et dans les alentours, nous avons diné dans une famille laotienne; riz, légumes et algues séchées au menu. Nous avons un peu échangé avec cette famille très gentille et simple.9f34597402fa31ea712ecb3e08f0de26.jpg
Après une nuit pluvieuse, nous sommes parties à pied dans la campagne laotienne. d87d26189c05ad5a1f2c3d84dbc7cc4a.jpgA travers les villages, nous pouvons voir la simplicité de vie des laotiens, ils tissent, ils distillent l’alcool de riz et vivent dans des cabanes en bois très sommaires. 713344474fb290f85bdd689e121b882a.jpgCette vie à la campagne sans le confort que nous connaissons est paisible, pas de bruit de voitures, de télévisions, de radio… : une vie simple et agréable.a1d47645cf5ed5cd507a73add5d5e613.jpgdaf706e7ed45e2a963182785fbe03598.jpg7394096203b7d300bb4f7264bd82773e.jpg30428dd808fe2979c7d0b8dc013eb8ac.jpg 675f5c7590d56139929a381cd8a3af78.jpg84169040507ea47df2d4bf9339e779b1.jpg6849fb42015d58a3ba15772f065e31f2.jpg
Le 14 janvier, nous prenons une embarcation pour descendre le Mékong et nous rendre à Luang Prabang. f02f10fb177ed9d285d62569e88187ae.jpgPas de soleil, temps frais, la descente de 6h est des plus fraîche et nous gâche un peu celle-ci. 0e31500df02fc48fa794cb02fe05932d.jpgDe ce fait nous n’apprécions pas autant qu’il n’aurait fallu, les paysages et la vie des gens autour du fleuve. Par contre, les sensations sont garanties dans les petits rapides du Mékong ; de temps en temps nous devons d’ailleurs alléger le bateau et descendre à pied pendant que le bateau traverse ces rapides.0ab409b460cf01429f4a7ea09c37f61d.jpg
C’est à Luang Prabang que nous sentons pour la première fois, la présence coloniale française. c5a5054599f5a1986ad3ca23d7fa7b3d.jpgPoste, banque… quelques mot sont écrits en français et nous rencontrons quelques personnes parlant français ! 09c8b0598adec0fce92553d379d82ee5.jpgLa ville est très sympa et très touristique aussi. Quelques étrangers se sont installés ici. Nous visitons la ville et ses wats que nous apprécions beaucoup.38f51e9e773471ef32c73cddaec513bf.jpg77f83f6784403e2ce9f26b24fa4f84c4.jpg24a815ffca5adf9fea452a356b0e7c21.jpg622c0adf742f3087b48f7804a485abfc.jpg
Le 16 janvier nos prenons le bus à 18h pour descendre sur Vientiane, capitale du Laos. Nous empruntons la fameuse route n°13 qui est lieu de guet-apens et de meurtres de la part de certains laotiens qui montrent leur opposition au pouvoir en place. Au départ du bus, un homme armé monte à l’arrière du bus. Au cours du trajet, nous sentons l’angoisse des laotiens dans le bus et alors qu’un camion est arrêté en bord de route, les gens du bus crient au chauffeur de continuer sa route sans s’arrêter. La peur est contagieuse et nous gagne aussi. Nous arrivons heureusement saines et sauves à Vientiane !
C’est à Vientiane que nous retrouvons notre bonne baguette française ainsi que pas mal de choses auxquelles nous n’avons pas goûtées et auxquelles nous ne goûterons pas (les œufs contenant le poussin mort, le rat, les verts….). Le marché est très sympa et c’est là que l’on découvre que les Laotiens mangent la baguette avec du lait concentrée sucré. 63dbc4df93478066aeff499ac393f0ad.jpgNous visitons la ville et ses wats, les moines tapent le gros tambour qui produit un gong très long qui donne une ambiance zen. Nous profitons d’être à Vientiane pour nous rendre à l’ambassade du Vietnam et faire nos visas.e263fb67e696a43a5ab9342d22e1a296.jpgc1d5653891b10989be58c93403438a88.jpg
Nous décidons de passer la frontière par Lak sao. Nous nous arrêtons à Paksan, grande ville mais pas un touriste en vu. Nous avons décidé de couper le Laos pour aller au Vietnam et ce n’est pas un trajet habituel pour les touristes. A Paksan, nous avons joué avec les enfants au bord du Mékong, c’était une super journée où nous avons essayé d’expliquer avec des dessins d’où nous venions, nous avons pris des photos des enfants ainsi que des petits films. Ceux-ci étaient très contents de se coir en photo et en films ! Ce sont les premiers à demander qu’on leur tire le portrait pour se regarder ensuite.ced8e5f22b9c336e52d83fb6535a883f.jpg5947e4c1e2724c60747f332cbd99cd33.jpg0a404d5aebf8c33cab2a41d7fe9d2870.jpg
4h30 de bus et nous arrivons à Lak Sao, tous les gens nous disent bonjour et dans cette campagne, nous rencontrons même des laotiens parlant français ! Incroyable !6652d4893b55443d06d9a7a7e554721b.jpg5b52a7cf82b160943392616ecc614339.jpg51fbcb5b55bb95e255e8422b3b17fbe0.jpg3de2f9007d24449fc9ffc82ccf7d5fbc.jpg
Nous : « do you speak english ? »
Réponse d’une Laotienne : « no, french ! »
Pas de problème ! ça nous arrange encore mieux ;-)1b7315e5253b270c8b50549256c2482f.jpg0923e0a13543479dceb991e6811cf215.jpg
                                                       21cd58d3a041458e2c8e09a52a48272b.jpg

 

 

 

 

C’est de Lak Sao que nous prenons un bus pour nous rendre directement au Vietnam. Passage de frontière le 23 janvier 2005.



Publié à 10:16 le 15/01/2005 dans 2005 Tour du monde
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Thailande

Le 23 décembre 2004 est la date de notre arrivée à Bangkok. Nous avons décollé de Yangoon avec 5h de retard ; au lieu d’arriver vers 19h, nous avons posé pied en Thaïlande à 23h. L’appréhension d’arriver de nuit dans un pays inconnu a vite disparu dès l’aéroport. Nous nous serions cru à Roissy Charles de Gaulle, l’aéroport est immense et les avions ne cessent d’atterrir et de décoller. Nous avons donc facilement trouver le bus en sortie d’aéroport pour gagner le centre ville et nous amener à Khao San Road, une rue aussi animée à 2h du matin. Nous qui sortons du Myanmar où il faut dîner tôt car à 21h tout est clos, nous avons été agréablement surprises. Après un largage de nos sacs à dos à l’hôtel, nous avons profité de la vie nocturne pour manger notre premier plat de Pad Thai, nouilles fries dans de grands woks avec légumes et œufs, nous en sommes accros, c’est un vrai régal ! A 3h du matin, nous réfléchissons au fait de partir au lit mais l’excitation du nouveau pays, liée à l’animation et à la chaleur (short et tee shirt de rigueur), nous décalent complètement.

La nuit fût courte, à 8h30 nous étions déjà prêtes à découvrir la Thaïlande. Nous avons passé la journée autour de Khao San Road où nous avons rencontré au hasard des rues Gaëlle, cette globe trotteuse avec qui nous avions bu un verre à Paris avant le départ. Le rendez vous est pris pour boire un verre ensemble et fêter Noël. D'ailleurs, du fait de la chaleur, nous n’avons vraiment pas l’impression d’être à Noël. Les gens de l’office du tourisme ont tous mis des bonnets rouges et chantent des chants de Noël pour donner un air de fête à Khao San Road dont la population est pour les trois quart des touristes occidentaux.

Le lendemain, c’est en tuk tuk que nous nous sommes baladées à travers la ville immense et polluée, rien d’extraordinaire en somme. Nous avons plus apprécié la ballade en bateau bus qui nous a déposé non loin de Chinatown.bc3f6202e9a955e718dbd17909924220.jpg Dans ce quartier, c’est bien l’Asie qui nous apparaît. Il y a une multitude de tout et de n’importe quoi à vendre, les locaux adorent toutes ces babioles.
Aux abords d’un temple, nous nous sommes faites abordées par un français qui nous explique se faire des vacances gratuites tous les ans en achetant des bijoux dans une certaine bijouterie et en les revendant le double en France. Curieuses, nous nous rendons dans la dite bijouterie, tout est somptueux et aussi très cher. Nous ressortons comme nous sommes entrées, sans n’avoir rien acheter. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit d’une arnaque aux touristes. Nous sommes stupéfaites de voir qu’en Terre étrangère, des français arnaquent d’autres français.
En soirée, nous nous sommes arrêtées chez un tailleur où tout est magnifique et de bonne qualité pour des prix très intéressants. Il est même possible de commander via le net depuis la France, ce qui peut être super pour avoir des fringues sur mesure pour des prix infimes.

Le 26 décembre au matin, nous partons en bus vers Kanchanaburi. En arrivant à la guest house, notre hôte est absorbé par la télévision, attirant ainsi notre curiosité. La télévision retransmettait les images du raz de marée qui avait eu lieu la veille, ce Tsunami a ravagé la côte thaïlandaise mais aussi les côtes Indonésiennes, Indiennes et du Myanmar. Nous étions impressionnées par les images mais pas assez de recul pour penser que ces images pourraient faire le tour de la Terre et inquiéter nos proches. Nous apprendrons plus tard que la médiatisation autour de cette catastrophe naturelle fût énorme et nous regrettons bien plus de ne pas nous être connectées sur le net avant le 2 janvier.
Nous quittons donc la guest house pour une ballade en ville et admirer le fameux pont de la rivière Kwai, pont construit par les Japonais pendant la deuxième guerre mondiale et appelé pont de la mort car beaucoup de prisonniers de guerre sont morts en le construisant. ca65532907958dadabe769391c25e6fe.jpg

Nous profitons d’être près de la jungle pour partir deux jours avec un guide. Celui-ci nous montre tous les trucs pour se fabriquer des pièges à animaux grâce à de l’écorce de bananier et se faire des verres pour boire grâce à du bambou. Il réussit aussi à attraper une mygale, cette grosse araignée mortelle dont la poche de venin est très douce au toucher.c700c82265594d2408250046f89bbb30.jpg Notre guide nous dégage le chemin et lorsque cela devient trop touffu, nous marchons à même le cours d’eau, nous n’avons malheureusement pas amené nos claquettes et ce sont nos chaussures de rando qui sortent trempées de cette balade. Etant donné la fraîcheur de la nuit, pas question de compter sur le fait de les retrouver sèches le lendemain. Ce sont les quelques gouttes d’alcool local bu dans les verres de bambous et un peu de musique qui réchauffent notre soirée. Nous dormons dans des cabanes surélevées équipées de moustiquaires. Lors du chemin retour, nous observons les empruntes de tigre sans le voir, dommage... Nos deux jours se finissent par un petit tour à dos d’éléphant et une descente de rivière sur un radeau de bambous, tout ça plutôt amusant.

Pour le réveillon du nouvel an, nous nous rendons à Kamphaeng Phet, grande ville selon le guide du routard. Quelle erreur, quelle farce ce guide du routard, nous nous retrouvons sans hôtel dans une ville paumée. Heureusement deux thaïlandais en scooter s’arrêtent et nous demandent ce que nous cherchons. Comme beaucoup de thaïlandais, ces deux jeunes font très efféminées mais ils sont très gentils. L’un des deux se propose d’aller voir dans un hôtel s’il y reste de la place. Il revient et emmène d’abord Myriam sur son scooter puis c’est mon tour. Nous avons un lit pour dormir mais nous sommes déçues car pas de grosse fête pour le réveillon ! Nous sortons et allons boire une bière pour fêter le nouvel an. Retour à l’hôtel pour une nuit trop calme à notre goût.
La ville est pleine de ruine du siècle de Sukhotaï b86d7bca1887aad863810f345b91871b.jpget pourtant pas un touriste, étonnant. Nous nous sommes baladées et nous avons déjeuné sur le marché. Les habitants étaient très curieux de voir deux étrangères ici ; le fait d’être les seules touristes facilite les échanges avec les locaux même s’ils ne parlent pas l’anglais. Le soir nous prenons le bus de nuit pour Chiang Mai.

Quel luxe le bus VIP, les sièges sont totalement inclinables, c’est top pour une bonne nuit, le petit hic, c’est la climatisation un peu trop fraîche, il ne faut donc pas oublier son duvet en soute ! Arrivées à 4h du matin, nous avons attendu 5h30 pour quitter la gare à pied et rejoindre le centre ville. Nous tournons pour trouver une guest car Chiang Mai est très touristique. Nous déposons enfin nos bagages et filons directement sur le marché pour trouver un petit déjeuner. Une fois l’estomac remplit, c’est le cyber café qui nous attend, première connexion à Internet depuis le 26 décembre, et …. quelle cata, que des messages de nos proches qui nous demandes où nous sommes et de les appeler. Nous étions loin de penser que le Tsunami avait pu inquiéter nos proches puisque nous avions précisé que nous nous rendions à Kanchanaburi lors de notre dernière connexion. Nous écrivons donc que tout est ok et Myriam en profite pour se faire appeler à la guest house. Tout le monde est rassuré, même si l'ambassade et autres avaient été prévenu.
Nous passons notre journée à sillonner la ville et finissons la soirée attablées à la guest house avec d’autres français. Notre hôte nous a offert à boire et à manger tout au long de la soirée, sa seule demande était qu’on lui chante les Beatles.

Le 3 janvier nous sommes toujours à Chiang Mai, et oui ! Nous avions prévu de partir pour Chiang Rai le matin même mais les réveils ont eu beau sonner, nous avons dormi comme deux loirs ! Nous passons donc tranquillement notre journée à travers la ville.

Nous passons les trois jours suivant à Mae Sai et ses environs. Mae S ai est la ville frontière entre la Thaïlande et le Myanmar et donc beaucoup d’activité toute la journée. Nous louons un petit bungalow en bord de rivière, très agréable. Nous passons donc deux jours tranquilles et le troisième jour, nous avons loué un scooter pour sillonner les environs. Nous partons vers la zone montagneuse, et la première pente a été fatale, nous nous sommes étalées avec le scooter. Plus de peur que de mal, Myriam a eu quelques belles brûlures alors que pour Patricia, seul le pantalon a été un peu déchiré. Le problème est que le scooter est abîmé et que nous ne pouvons plus passer les vitesses. Heureusement, des ouvriers travaillent sur un chantier, nous leur demandons un coup de main et ils se mettent à plusieurs pour remettre notre scooter en état de marche. Soulagées car nous n’allons pas avoir de pénalités au moment de rendre le scooter, nous appréhendons quand même de remonter dessus. Petit tour en ville pour commencer tranquille et nous repartons, Myriam me fait descendre au moment des cotes car je suis un peu trop lourde pour que le scoot puisse nous monter toutes les deux. Pendant toute la journée, Patricia à eu l’honneur, le plaisir et l’avantage de monter toutes les cotes à pied. La route était superbe et tranquille. Une portion de la route est gardée par les militaires, c’est une zone de conflit avec le Myanmar quand conflit il y a. Nous avons donc du présenter nos papiers avant de s’y engager.
Nous profitons du scooter pour pousser jusqu’au Triangle d’Orc7123ab89a9f7b0a0b97b48982dfb9df.jpg, c'est-à-dire là où le Mékong sépare le Laos, la Thaïlande et le Myanmar. Cà n’a rien d’exceptionnel mais le fait de se poser le long du Mékong est très reposant, nous apprécions donc ce petit détour. La journée se finit par une séance photo, et oui, il faut immortaliser les blessures de Myriam, elle est en effet bien brûlée au niveau des jambes et des bras et elle a même réussi à s’abîmer le ventre.

Pour nous rendre à Chiang Saen, nous avons pris le pick up, la route fût superbe et le fait de ne pas être enfermées lors de long trajet, on a une sensation de liberté énorme. Myriam a de grosses douleurs et beaucoup de courbatures après la chute d’hier, nous passons donc une journée tranquille au bord du Mékong à voir les bateaux chinois charger et décharger.

Le lendemain, nous partons pour Chiang Khong, nous passons notre journée dans les hamacs au bord du Mékong à lire le guide du Laos et à savoir vers où nous irons une fois la frontière passée.

Le 25 février, nous sommes de retour en Thaïlande après avoir traversé le Laos, le Vietnam et le Cambodge. Le passage de frontière entre le Cambodge et la Thaïlande a duré deux heures, plutôt long ses formalités. Et comme la première fois, le fait d’être à Bangkok nous a bien décalé. Le lendemain, nous avons fait des achats et nous sommes parties au week end market avec JC que nous avions rencontré au Vietnam, c’est un marché énorme qui ressemble un peu aux puces de Clignancourt.

Nous prenons le bus pour gagner Prachuap Khiri Khan, ville en bord de mer assez agréable car pas touristique dommage cependant qu’il ne soit pas très possible de se baigner, il n’y a pas de fond et l’eau étant très chaude, il y a quelques méduses. Par contre ce qui n’est pas commun c’est que pour se rendre à la plage, nous devons traverser la base militaire, nous déclinons donc notre identité et traversons à pied la piste de décollage et d’atterrissage, très fun.

Toujours le bus, encore le bus qui nous emmène cette fois ci à Krabi. Nous n’avons pas voulu prendre un bus direct de Bangkok vers les îles car nous pensions qu’il y avait des choses à voir entre mais pas vraiment et de surcroît, il s’avère que de passer par des tours opérateurs de Bangkok coûte moins cher que de voyager par bus locaux car les bus touristiques ne sont pas taxés ! Mais attention car dans les bus touristiques de nuit, les thaïs restent dans les soutes pendant la nuit et fouillent tous les bagages donc ne pas laisser de choses précieuses en soute. Nous avons eu très chaud à Krabi et avons surtout traîné dans les boutiques climatisées. Nous avons réservé le bus pour nous rendre à Koh Lanta et pas Koh Phi Phi comme nous le souhaitions au départ. L’île était toujours dévastée après le Tsunami.

Koh Lanta, nous l’avons fait ! Et que c’était agréable, la mer est superbe et chaude, le sable est blanc… que du bonheur.e02289f32358763ba554391a155240cf.jpg Nous nous sommes même baignées à la nuit tombée sous les étoiles dans une mer toujours chaude. Nous avons visité l’île de long en large, en scooter, à pied sur la plage, sur les chemins, dans l’eau en nageant et en plongeant. Les fonds sont superbes, Myriam a fait du masque et tuba pendant que Patricia plongeait, sans avoir eu la chance de voir de raie Mantha, dommage ce sera pour le prochain passage en Thaïlande. L’île est musulmane comme la grande partie du sud de la Thaïlande, il y a donc beaucoup de mosquée. Bref, nous avons adoré Koh Lanta, il faut dire que nous étions dans un super bungalow, bien placé puisque les plages ne sont pas toutes aussi agréables que celle où nous étions (Sayang Beach Resort).

Après le rêve Koh Lanta, il faut partir, nous nous rendons à la ville frontière Hat Yai. Comme la majorité des villes frontières, c’est une ville très commerçante. Nous en profitons pour faire nos dernières emplettes en Thaïlande, nous sommes un peu lasse, sûrement du à la chaleur.



Publié à 10:11 le 25/12/2004 dans 2005 Tour du monde
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Myanmar

cdc4bc79295743d12b2d80a4cb89aad2.jpgLe 9 décembre 2004 nous atterrissons à Yangoon : la ville jardin.

A l’aéroport de Calcuta, nous avons rencontré des français, Sophie, Nico et Frank avec qui nous avons pris un taxi (2 $/pers) pour rejoindre la Guest (3 $/pers).
Yangoon est une belle ville verdoyante, pleine de vélos et de scooters, de plus, il y a des pagodes et des stupas partout, ça met tout de suite dans l’ambiance du Myanmar.
Notre première approche avec les Birmans fut excellente, et manger dans la rue sur des tables de dînettes très convivial.

ce3e3dbc880d8990c9366647bb6638fb.jpgNous partons ensuite pour Mandalay où nous restons 3 jours.
Nous avons logé dans une guest super, la Royal guest House (3$ /pers avec petit dej.). C'est 3 fois plus cher qu'en Inde mais très différent également.
Nous avons fait un tour de ville et visité les pagodes.
41385c5a74f71a2cffbed7b77c117a69.jpgNous avons rencontré 2 moines qui nous ont fait visiter leur école et monastère. Les salles de classes sont impressionnantes : 300 moines assis par terre avec des petites tables et récitant tout haut leur cours. C’était vraiment sympa.
Les monastères recueillent gratuitement les enfants jusqu'à l'age de 18ans, si les parents le souhaitent. Ils sont donc nourris et éduqués jusque là. Après 18 ans ils choisissent de devenir moine ou de retourner chez eux.

Nous mangeons toujours dans la rue car c'est très convivial. Les gens apprécient que l'on goûte leur nourriture et sont heureux de discuter.

41c80ca60945caef483b032e3a08528a.jpgNous décidons de partir à Pyin U Lwin pour 2 jours, histoire de sortir des grandes villes.
Petite ville d'altitude où dès le coucher du soleil la fraîcheur se fait sentir. Néanmoins, cela n’enlève rien a la sérénité de cette ville pourtant haut lieu de l’élite militaire. La couleur maître est donc le kaki.
Nous nous sommes baladées a vélo avec Frank. 08b7d26abb93a0fbf49799161ccfb649.jpg Au hasard d'un chemin nous sommes tombées, après une descente de folie, sur une grotte perdue au milieu des cascades et forêt.
53a34727f458eafe00e6af8d460be704.jpgLe moine vivant dedans nous a fait escalader autour de la cascade pour mieux l’apprécier et nous a invité à manger avec son maître (64ans). Quelle partie de plaisir malgré la barrière du langage. C'est un des moments inoubliables de ce voyage.
L’apéro local (rhum) est de rigueur pour nous réchauffer.
Nous mangions le soir sur le marché et Frank avec sa coiffe à la Bob Marley faisait fureur, ambiance garantie.

Nous quittons Pyin U Lwin pour le Lac Inle où nous restons 4 jours entourés de montagne et de stupas.
Nous avons rencontrés des gens merveilleux (familles et moines) qui nous ont convié à leurs tables et avec qui les conversations ont été très enrichissantes.
c15431b0deafc3a1ad37d48db94c24c6.jpgNous avons fait 2 jours de marche autour du lac. Le 1er nous sommes allées dans la montagne et avons vu des vignes avec des cépages de chez nous, un hôtel idyllique au bord du lac et de petits villages perdus dans la foret.
Le 2ème jour nous sommes passées par la foret de bambous et les champs de cannes a sucre. Nous avons vu comment ils traitaient la canne et avons pu goûter de gros morceaux de sucre.
Nous avons également vu des sources d'eaux chaude et un casino de rue. Nous sommes montées à une pagode ou nous avions une vue superbe sur le lac et ses environs.
Le dernier jour nous avons fait le lac Inle en bateau (10$ pour 2). De bon matin dans la brume complète et le froid nous avons pu découvrir les pêcheurs, les pagayeurs au pied, les villages sur l’eau et l’artisanat local. Que ce fut appréciable d’être sur l eau!

Sur le chemin de Yangoon (17h de bus) la descente de jour fut très impressionnante. Le bus penche à 25 degrés au dessus du vide, frissons garantis.

Le Myanmar, 2me pays de notre périple et 2ème choc culturel.
Les gens sont d'une gentillesse extrême, ils sourient tout le temps et veulent aider sans jamais rien demander. Ils invitent a manger, ils veulent discuter, ils sont ouverts et curieux tout en étant respectueux.
Les birmans sont habillés de jupes « longy », les femmes et les enfants fardés de blanc « thanaka » contre le soleil. Ici, le cheroots est fumé, c'est une sorte de gros beedies indiens, et ils chiquent du tabac rouge (Béthel) qu'ils crachent (comme en inde).
Le pays est parsemé de pagodes et de stupas en or, ce qui rend le paysage hors du commun.
Nous ne nous attendions vraiment pas dans un pays de dictature a trouver des tee-shirt Eminen et des antennes satellites.
Un grand reproche malgré tout, le business est devenu trop envahissant dans les hauts lieux touristiques. Sortir des sentiers battus est l'idéal pour rencontrer ces gens hors du commun!

Un peu d'histoire :
La Birmanie (dénomination officielle en France), l'Union de Birmanie en forme longue ou Myanmar et l'Union du Myanmar (dénomination utilisée par l'ONU), est un pays d'Asie du Sud-Est continentale ayant une frontière commune avec l'Inde, le Bangladesh, le Laos, la Chine et la Thaïlande. Elle est bordée par la mer d'Andaman au sud et par le golfe du Bengale au sud-ouest, représentant environ 2000 kilomètres de côtes au total.

L'opposition démocratique préfère employer, en français, le nom de Birmanie faisant référence à la période coloniale anglaise (et non pas à la période "démocratique" comme mentionné précédemment, cette dernière n'ayant duré que de 1948 à 1962), lorsque les anglais avaient choisi de donner au pays le nom de la principale ethnie, les Birmans. En 1989, la junte, afin de marquer le changement, a décidé de modifier le nom du pays en Union du Myanmar qui fait référence aux anciens habitants mythiques du pays et non plus seulement à un groupe ethnique (litéralement, "Myanmar" signifie en birman "fort et rapide", qualités de ces fameux ancêtres mythiques). Avec cette dénomination et l'usage du mot "Union", le caractère multi-ethnique de l'Etat était enfin officialisé et reconnu.

Le changement du nom du pays en birman permet d'afficher une rupture avec l'ancienne période et perturbe l'action des organisations favorables à la démocratie en brouillant la communication. C'est pourquoi les opposants au régime militaire se réfèrent encore à l'ancienne appellation, pour marquer leur lutte avec la junte.



Publié à 09:53 le 20/12/2004 dans 2005 Tour du monde
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Inde

Après de bons vols (Paris-Londres puis Londres-Delhi), nous avons posé notre pied en Inde à 2h du matin le 11 novembre 2004, heure locale.2b8662de5df8a8284d73b848e090d3d1.jpgb77ede69533d00dc979bc2e9fad6260e.jpg Ou ah, le choc ! Chaleur, odeur et poussière pour nous accueillir !
A la sortie de l’aéroport, nous nous sommes dirigées vers l’office des taxis prépayés, plus surs à notre goût pour l’heure tardive. Nous sommes donc monté dans le taxi avec nous. A notre surprise, un autre homme est monté avec le chauffeur. Nous ne nous sommes pas posé de question, pensant que c’était tout à fait normal. Le taxi se met donc en route, beaucoup de monde sur le grand axe pour rejoindre Delhi, nous circulons entre deux camions à toute vitesse pensant nous être fait prendre en sandwich, mais non, loin de là, le klaxon est sur puissant et fonctionne à plein pot, meilleur qualité que ceux que l’on peut avoir en France !
Le chauffeur nous fait repréciser l’adresse où nous voulons nous rendre, ce que nous faisons. A cet instant, l’homme assis à coté du chauffeur nous affirme que l’hotel n’existe pas ou plus. Nous lui répondons que peut importe, nous souhaitons aller à l’adresse indiquée (Christelle nous avait expliqué ce genre de "magouille"). Lui ne veut pas nous emmener là bas ! Malgré nos affirmations très fermes, il nous propose d’aller voir dans un soit disant office du tourisme ; qui a déjà vu un office du tourisme ouvert à 3h du mat ??? Le quartier ou le chauffeur nous avait emmené est complètement désert ce qui n’est pas pour nous rassurer. Devant ce soit disant office du tourisme, Myriam descend et accompagne l’homme pendant que Patricia reste dans le taxi avec le chauffeur. Une minute à peine de passée et Pat se demande déjà pourquoi avoir laissé Myriam seule avec ce mec. Après 15min, elle revient toujours accompagnée de l’homme ! Ouf, quel soulagement. Elle me raconte donc qu’elle est rentré dans une pièce et que l’homme l’a conduit à travers un couloir dans une autre pièce où elle n’a vu que des hommes. Et là, rebelote, on lui a redit que plus d’hôtel et qu’il nous proposait d’aller dans tel ou tel hôtel. Elle a refusé, plusieurs fois et ils ont tous finit par comprendre que ça ne servait à rien d’insister. Voilà donc notre taxi qui se dirige vers Main Bazar et trouve sans souci notre hôtel ! Quels blagueurs ses Indiens ! Ca à pour avantage de nous mettre de suite dans le bain. L’hôtel est fermé à clef, nous sonnons et un homme dormant dans l’entrée tout habillé sur une paillasse vient nous ouvrir. Nous rentrons en lui disant que l’on a réservé (Encore merci Christelle). L’homme à moitié endormi nous donne une clef et nous conduit. Dans l’escalier, un autre homme est en train de dormir. Notre chambre, si on peut dire cela, un lit avec une fenêtre sans vitre mais avec barreaux, un lavobo. Nous avons réservé un hôtel premier prix, nous sommes donc à des lieux du grand luxe ! Nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit malgré l’heure tardive, 4h30.
Pas de grasse matinée ! C’est Di wali, l’équivalent de Noël chez nous et les pétards éclatent dès le lever du jour et vu l’isolation phonique de notre chambre, nous sommes de suite réveillées. Debout, nous partons en vadrouille. L’hôtel NAMASKAR est dans une ruelle au cœur de Main Bazar , pour rejoindre la rue principale, il faut d’abord passer devant les pissotières, quelle odeur sympathique au réveil ! Nous arrivons directement au cœur de la foule. Ou ah , le choc, ce monde, cette foule, ces tuk tuks, animaux, vélos, voitures et tous ces klaxons, en plus des odeurs et de la poussière, on se sent oppressées. Nous faisons un passage rapide à la gare ferroviaire, rapide car à peine le pied dans la gare, nous sommes entourées par une foule d’Indien qui veut nous vendre des billets de train, nous emmener…. Notre tentative de prise d’info à la gare est un échec et vu notre état de forme, nous n’avons pas l’envie de nous attarder plus longtemps. Nous décidons de nous balader à pied et de chercher l’office de tourisme officiel ! Autre partie de plaisir ! Les offices de tourisme pullulent mais où trouver le vrai ? Les Indiens sont tellement avides d’avoir des occidentaux comme clients, puisque nous leur apportons beaucoup d’argent (1 euro = 60 roupies : une chambre bas de gamme est à 120 roupies pour deux), qu’ils font tout pour faire du commerce avec nous. Nous finissons quand même par trouver l’officiel, où nous prenons des renseignements. Nous rentrons à l’hôtel vers 16h, nous sommes épuisées et en profitons pour faire une petite sieste. Il est 18h quand nous décidons d’aller manger un morceau. Nous n’avons rien ingurgité depuis notre arrivée et nous ne nous sentons pas en super forme. Il faut dire que nous n’avons pas spécialement très faim, la poussière, le bruit, la pollution nous donnent des maux de têtes et plus l’envie de vomir que de manger. Nous consultons les adresses du guide du routard pour le resto et éviter les mauvaises surprises. Après une légère collation car la faim n’est toujours pas présente, nous rentrons à l’hôtel où nous choisissons de partir 15 jours avec le chauffeur de l’hôtel pour découvrir le Rajasthan, c’est l’option qui nous parait la plus intéressante pour visiter au maximum cette partie de l’Inde, c’est aussi la solution de la facilité pour quitter Delhi.
La deuxième nuit nous remet un peu sur pied. Nous partons visiter Delhi dans sa totalité avec Anil notre chauffeur pour les 15 jours à venir. Visite extérieure du Fort rouge, de Jama Masjid (plus grande mosquée de l’Inde), de Raj Ghat (monument où est incinéré Gandhi), du Baha’i House (temple du Lotus), du Gate of India (équivalent de l’Arc de triomphe), du Parlement et du Palais du président. Vu notre état toujours un peu comatique, nous n’avons pas apprécié toute cette journée mais nous commençons à récupérer un rythme correct. Nous finissons notre journée par quelques achats dans Main Bazar, notamment des sandales pour être plus à l’aise sous cette chaleur et nous nous dirigeons vers l’ANOOP hôtel pour profiter de la terrasse et admirer les feux d’artifice à l’occasion de DI wali.

Le 14 novembre au matin, nous avons donc quitté Delhi avec notre chauffeur. Le long du trajet, nous visitons différents temples hindouistes, tous érigés pour des dieux différents. Nous arrivons à Jhunjhunu où Anil nous dépose dans un hôtel de son choix. Nous posons nos bagages tout en précisant à Anil que nous choisirons dorénavant nos hôtels car celui-ci est à 8 euro la nuit ce qui est très supérieur à ce que nous voulons. Après une petite pause de deux heures près de la piscine (hôtel de luxe oblige), nous partons en vadrouille dans Jhunjhunu, ville pleine de havelis, ce sont de très grandes maisons coloniales avec de grandes peintures murales. C’est vraiment magnifique et vraiment très dommage que ces maisons soient laissées à l’abandon pour la plupart ou squattées pour d'autres. Le temple de la ville est un contraste énorme avec la ville, celui-ci est rempli de richesse, tout en marbre et en argent alors que la ville et ses habitants sont pauvres.

Le lendemain matin, nous partons pour Mandawa où nous avons pris un guide enfant pour nous faire visiter les différentes havelis. Nous traversons en voiture Fathepur où les havelis sont beaucoup moins belles qu’à Mandawa et où le trafic est intense.
Nous arrivons à Bikaner en fin de journée. Nous sommes logées chez l’habitant (Green Villa, 30 Rajvilas Colony : 2euro la nuit), c’est très propre et très agréable. Nous avons fait le tour du fort de Bikaner et une ballade en ville. Nous avons encore acheté ces petites bananes que nous aimons particulièrement. A la guest house, la deuxième chambre est occupée par deux belges, Françoise et Dominique avec qui nous partageons notre repas et qui nous donnent quelques infos sur l’Inde et ses mœurs puisque Dominique y a vécu deux ans. Nous passons une très bonne soirée et prévoyons de nous revoir à Jasailmer, rendez vous est pris à l’hotel.

Jaisalmer, superbe ville fortifiée6038b08c53c5b8c6c3da59cdf4a72b96.jpg, nous y sommes arrivées en début d’après midi. Nous logeons à l’hotel Renuka. Nous profitons de la fin du jour pour faire un tour à l’intérieur de la forteresse, les rues sont agréables et la vue se prolonge à perte de vue sur le désert. Nous dînons d’un thalie et finissons par un lassis en dessert, nous sommes fan de ce laitage aromatisé avec de vrai fruits. Nous finissons la soirée sur la terrasse de l’hôtel où nous discutons avec d’autres routards autour d’un thé.
Le lendemain, nous visitons les alentours de Jaisalmer et notamment les temples jains magnifiquement sculptés. C’est la période festive des jains, les temples sont bondés, les jains prient à longueur de journée. Le jainisme est une religion dérivant de l’hindouisme, ce sont des végétariens ce qui explique le voile devant la bouche lors des prières, il ne faut pas avaler les insectes volants ! Les hommes sont vêtus de blanc et d’écru et les femmes portent des saris multicolores, ils sont vraiment très beaux. Nous rentrons vers Jaisalmer où nous continuons notre exploration à travers les ruelles. Nous finissons notre journée en compagnie de Françoise et Dominique puis de leur chauffeur qui nous a rejoint un peu plus tard.
Toujours à Jaisalmer avec Françoise et Dominique, nous nous levons de bonne heure pour admirer le levé du soleil sur le lac avec le petit déjeuner que nous avons pris la précaution d’amener. Nous avons bu le thé dans la rue sans trop regardé la propreté, et pas de maux de ventre ni pour l’une ni pour l’autre , nous ne sommes pas de petites natures . Le reste de la journée a été très cool, installées dans un café sur des coussins avec une vue sur le déserte, nous avons profité !85e7d912efac3445a9f973e2f016dd69.jpg

De Jaisalmer, nous avons filé sur Jodhpur, la ville bleue.4d238cfcb0aae46c9d806a923cf34ca2.jpg Au niveau du Fort, nous avons vérifié le bleu de la ville. La ville est très étouffante car les rickshaws circulent dans les ruelles étroites. Elle se compose surtout de boutiques de tissu et de machines à coudre.

Nous avons ensuite gagné Ranakpur où nous avons visité le temple d’Adinath, superbe temple jain. 45ffccff5a28abe049c362e5692b291f.jpgPuis nous avons repirs la route vers Udaipur, en passant du désert à la jungle.
Udaipur est la ville connue pour être le lieu du tournage d’Octopus (James Bond). De notre chambre d’hôtel, nous admirons la vue du lac, c’est vraiment le seul point positif de cette chambre qui est n’est vraiment pas très propre. La ville est pleine de ruelles encombrées par les vaches et leurs déjections. Le lac donne vraiment une ambiance zen et tranquille à cette ville. Nous avons admiré le coucher du soleil sur les rives du lac et sommes remonté avec un canadien en rickshaw.
Le lendemain, nous avons vadrouillé à travers la ville et sommes allées près de city Palace, cet hotel au milieu du lac où l’on accède en bateau mais vu le niveau du lac, l’accès à pied fût possible à ce moment. Nous avons beaucoup flané dans les ruelles et dans les magasins d’art.

Le 22 novembre, nous fûmes à Puschkar pour la plus grande foire de chameaux de l’Inde.5a619a5461d988e488418c6903353546.jpg A cette occasion, tous les gens du désert se déplacent et la ville est surpeuplée, bon nombre dorme à même le sol dans les rues. N’ayant rien réservé, c’est la voiture qui nous a servi de lit ! Le matin, le lac est le lieu de prière des hindouistes. Les après midi sont animés par des spectacles musicaux, des matchs, des courses de chameaux. Nous avons même pu observer la vente / achats, en sommes les négociations pour ces derniers (vérification des dents...) L’ambiance de Pushkar au moment de cette foire est super.

Petite anecdote : pour les Indiens, le fait d’être blanc est signe de richesse, les parents aiment que l’on touche leur jeunes enfants, nous sommes de vrais portent bonheur.

Nous continuons notre tour du Rajasthan par Jaipur où nous voulions visiter plusieurs endroits mais pour cause d’élection, tous les lieux touristiques sont clos. Les élections n’ont pas lieu en isoloir, loin de là , les bureaux de vote ainsi que les bulletins de vote se trouvent à même la rue ! Nous nous sommes donc baladées dans la ville, ville de tisserands et donc énormément de magasins de tissus vendant des saris de toutes